Témoignage sur l’UE 2015

Université d'été
amef17 février 2017Dernière mise à jour :Il y a 3 ans
Témoignage sur l’UE 2015

Dans l’attente de notre première réunion le 25 septembre prochain et de nos échanges des lectures faites, et voyages parcourus, je vous fais part à tous très brièvement de mon passage par l’AMEF.
Sa XIIème Université d’été célébrée à El Jadida (Maroc) m’a comblé de joie, le sujet m’interpelait et m’imposait à y participer : « La lecture en question image013  - AMEF». Ce vaste sujet a été intéressant non seulement du point de vue scientifique mais aussi humain. J’ai participé aussi à un atelier animé par une professeur exceptionnelle : Touriya Fili-Tullon de l’Université Lyon 2 , le titre de son atelier :« L’écriture ou le goût de lire » ; elle nous a tous captivés par sa manière de transmettre ses connaissances et surtout par son regard profond de la littérature avec un «L» majuscule… voici la photo du groupe prise le 25 juillet dans une salle de classe du CEPG de El Jadida (Centre des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles) . Tous mes souvenirs pour le groupe avec qui j’ai partagé les travaux de ce autre grand sujet : « Lire Edmond Amran El Maleh au lycée et à l’université ».

 

mille ans et un jour - AMEFTouriya nous a présenté cet écrivain juif marocain à qui elle a consacré une grande partie de ses études de thèse. Le texte « incipit » a été extrait du livre : «Mille ans un jour» (1986) (La Pensée sauvage, p. 9-10) . On dirait que ce texte a été écrit le mois dernier par sa thématique rageusement actuelle. Le texte étudié en classe correspondait à la première page du livre :

« la guerre du Liban ! Jours de juin, jours d’été sous un ciel parisien, chaud, déchiré par la violence des orages. La guerre du Liban ! A-t-elle vraiment eu lieu ! »

image015  - AMEFUn spécial souvenir pour Latifa, jeune professeur, avec qui j’ai échangé pas mal des discussions littéraires, elle veut devenir membre de l’atelier à distance..
Je souffre encore de la nostalgie de ces jours passés entre eux, ces profs marocains qui ont les mêmes préoccupations que tous les profs du monde, à parler de littérature, à partager les repas, les sorties en ville, le travail en groupe.. Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il n’ y a pas de «crise de lecture».
Un humble outil qui enferme tant d’illusions et de mondes
J’ai osé même leur faire cadeau d’un crayon, à ce groupe de l’atelier marocain, et au bureau de l’Amef… désormais ils nous connaissent, ils visiteront notre blog, ils pourront savoir que nous existons… que nous parlons la même langue littéraire, que nos lectures vont nous rapprocher et nous faire nous revoir… un jour non lointain.
El Jadida est une ville côtière, située à 100 kms de Casablanca, on y peut accèder par train, je garderai dans ma mémoire un moment très littéraire vécu à la gare d’Oasis, où je suis arrivée après l’aéroport de Casablanca. Il restera dans ma mémoire l’heure et demie d’attente passée, assise sur un banc, tout près du quai, le temps brumeux et ensoleillé, je voyais les trains passer, j’écoutais les haut-parleur qui récitaient le noms de gare par où passaient les différents trains. Je suis monté dans le bon train, et là j’ai rencontré deux profs, ma place, non réservée m’a emmené à faire la connaissance d’Amouna et Saleha , elles venaient de Kénitra et d’Oujda (la région de l’Oriental, tout près de Melilla) ; avec elles j’ai découvert l’enseignement marocain du français langue étrangère…

Atelier de littérature d’expression française

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